Bilan de mes lectures du mois de juin

Bilan de mes lectures du mois de juin

Nous sommes le 1er juin et comme le mois dernier, le bilan de mes lectures de juin s’impose ! Un peu moins de lectures cette fois-ci puisque j’ai lu seulement 4 romans et la bande-dessinée mensuel ! Je suis également en train de finir Le Parfum (une dizaine de pages restantes) dont la chronique paraîtra donc très prochainement ! Je vous invite à retrouver l’ensemble des chroniques sur le blog en suivant les liens suivants :

Ecrit comme un journal intime, nous suivons le quotidien de Martin, trentenaire célibataire. Rien de bien original à première vue sauf que celui-ci vit dans un monde de femmes. Harcèlement sexuel, misandrie au travail, pression familiale sont autant de joyeusetés auxquelles doit se confronter Martin.

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Début des années 1990. Enid Coleslaw et Rebecca Doppelmeyer sont deux meilleures amies qui viennent de terminer leurs études secondaires. Nous suivons leurs journées d’errance dans leur ville natale américaine. Ces adolescentes sarcastiques, cyniques et pleines de contradictions portent un regard critique sur la culture populaire et les gens qu’elles rencontrent.

Maria est une toute jeune Brésilienne qui n’aspire qu’à l’Aventure, au grand amour, et travaille comme vendeuse dans un magasin de tissus. Celle-ci finit par s’offrir avec ses économies une semaine de vacances à Rio de Janeiro afin d’aller au delà de son petit village natal. Sur la plage de Copacabana, un Suisse lui propose de devenir danseuse de cabaret à Genève. Elle voit là le début d’un conte de fées, mais la réalité sera tout autre.

Je me suis surprise à superposer mes propres souvenirs d’enfance. La maison de la grand-mère d’Iris devenait celle de la mienne et j’y ai retrouvé pendant un instant ces odeurs et ces lieux si chers à mon cœur. A la lecture de Le goût des pépins de pomme on n’a pas d’autre choix que de se laisser submerger par une vague d’émotion. S’il est douloureux de repenser aux êtres qui nous manquent c’est aussi un devoir de mémoire parfois nécessaire pour avancer. Un livre à relire plusieurs fois, à prêter, à offrir. Nul doute qu’il trouvera écho en chacun.

Si la trame laisse peu de place à l’optimisme c’est l’évolution des personnages qui est intéressante. Dans une société bourgeoise futile et où tout est motif à calculs, il leur manque l’essentiel. Ainsi, ils sont avides d’attention, d’amour ou d’argent et cela jusqu’à les pousser au crime. On retrouve ici tout ce qui fait la puissance des romans d’Emile Zola. Un contexte historique fort et ses répercussions sur un échantillon de la population parisienne. Causes et conséquences, le tout agrémenté de l’héritage social d’une famille.

 

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