Le un : la revue hebdomadaire indépendante

Le un : la revue hebdomadaire indépendante

Peut-être êtes-vous déjà familier avec cette revue hebdomadaire. Depuis quelques années maintenant, Le Un propose un journal qui invite ses lecteurs à la réflexion…

« Un journal pour ralentir et réfléchir »

Nous croyons en l’intelligence des lecteurs. À leur capacité à se forger leur propre opinion.
Dans le 1, vous trouverez de nouvelles idées, des opinions différentes, et des contributeurs qu’on ne lit pas ailleurs.
Écrivains, scientifiques, chercheurs, économistes, poètes, artistes, sociologues, réalisateurs, politistes, anthropologues, se confrontent sans jamais s’affronter.

Chaque semaine (en l’occurrence le mercredi), Le Un se penche sur un seul grand sujet d’actualité et aide ses lecteurs à le comprendre. Voulant faire face à un déferlement d’informations, de nouvelles, d’actualités, Le Un a voulu offrir une nouvelle expérience de presse. Pour cela, la revue ne dépend d’aucun groupe financier ni publicitaire et est donc totalement indépendante afin de garantir une information fiable.

Son contenu promet une heure de lecture pour s’aérer l’esprit et le muscler avec de nouvelles idées. Son petit format en fait le compagnon idéal des transports en commun par exemple !

Pour ma part, j’ai pu tenter l’expérience avec un numéro un peu spécial : le hors-série de l’été 2017. Pour la deuxième année consécutive, il y propose – en partenariat avec France 5 et La Grande Librairie – un recueil de nouvelles choisies avec soin par l’équipe.

le un revue hebdomadaire

J’aime :

L’idée d’une revue totalement indépendante, la qualité des textes publiés et la mise en avant d’un artiste (ici Sheina Szlamka) qui met en illustration ces derniers.

Où trouver Le Un ?

En kiosques, en maisons de la presse ou directement dans votre boîte aux lettres si vous choisissez l’abonnement !

Tenté par l’expérience ?

Interessé ou simplement curieux, sachez que Le Un offre le premier numéro.

 

Les lectures de Frida Kahlo

Les lectures de Frida Kahlo

Frida Kahlo est une peintre mexicaine née le 6 juillet 1907 et morte le 13 juillet 1954. Elle peindra au cours de sa vie 143 tableaux influencés par différents mouvements artistiques tels que le réalisme et le symbolisme. C’est à la lecture de Frida Kahlo par Frida Kahlo que je me suis également rendue compte que l’artiste était également une grande lectrice. Souvent alitée à cause de son état de santé, elle tue le temps au milieu de la peinture et de la lecture. Retrouvez ci-dessous les lectures citées dans ses lettres.


Le portrait de Dorian Gray d’Oscar Wilde

Par la magie d’un vœu, Dorian Gray conserve la grâce et la beauté de la jeunesse. Seul son portrait vieillira. Le jeune dandy s’adonne alors à toutes les expériences, s’enivre de sensations et recherche les plaisirs secrets et raffinés. « Les folies sont les seules choses qu’on ne regrette jamais », « il faut guérir l’âme par les sens, guérir les sens par l’âme ».
Oscar Wilde voulut libérer l’homme en lui donnant comme modèle l’artiste. Pour se réaliser, il doit rechercher le plaisir et la beauté, sous toutes ses formes, bien ou mal. L’art n’a rien à voir avec la morale.

Salammbô de Gustave Flaubert

Il arriva juste au pied de la terrasse. Salammbô était penchée sur la balustrade; ces effroyables prunelles la contemplaient, et la conscience lui surgit de tout ce qu’il avait souffert pour elle. Bien qu’il agonisât, elle le revoyait dans sa tente, à genoux, lui entourant la taille de ses bras, balbutiant des paroles douces ; elle avait soif de les sentir encore, de les entendre; elle ne voulait pas qu’il mourût! À ce moment-là, Mâtho eut un grand tressaillement; elle allait crier. Il s’abattit à la renverse et ne bougea plus.

Les trois mousquetaires d’Alexandre Dumas

Aux trois gentilshommes mousquetaires Athos, Porthos et Aramis, toujours prêts à en découdre avec les gardes du Cardinal de Richelieu, s’associe le jeune gascon d’Artagnan fraîchement débarqué de sa province avec pour ambition de servir le roi Louis XIII.
Engagé dans le corps des mousquetaires, d’Artagnan s’éprend de l’angélique Constance Bonacieux.
En lutte contre la duplicité et l’intrigue politique, les quatre compagnons trouveront en face d’eux une jeune anglaise démoniaque et très belle, Milady, la redoutable espionne du Cardinal.
D’Artagnan seul échappe à ses agents. Mais rapportera-t-il à temps à la Reine de France, Anne d’Autriche, les ferrets qu’elle a remis à son amant, le duc de Buckingham ?

John Gabriel Borkman d’Henrik Ibsen

John Gabriel Borkman est un ancien banquier qui a dû passer cinq ans en prison pour abus de confiance. Il est cependant persuadé qu’il mérite une réhabilitation. À sa sortie de prison, il s’est cloîtré pendant huit ans au premier étage d’une maison appartenant à son amour de jeunesse Ella Rentheim. Sa femme Gunhild vit au rez-de-chaussée de la même maison, mais les deux époux vivent chacun de leur côté sans jamais se croiser ni communiquer. La pièce commence avec l’arrivée impromptue d’Ella, qui a élevé leur fils Erhart pendant longtemps, et qui souhaite l’adopter. Durant toute la pièce, Gunhild et Ella vont s’affronter pour garder l’ascendant sur Erhart, tandis que John Gabriel va prendre conscience du temps qu’il a perdu à attendre une réhabilitation qui ne viendra jamais.

Crime et châtiment de Fiodor Dostoïevski

Seul l’être capable d’indépendance spirituelle est digne des grandes entreprises. Tel Napoléon qui n’hésita pas à ouvrir le feu sur une foule désarmée, Raskolnikov, qui admire le grand homme, se place au-dessus du commun des mortels. Les considérations théoriques qui le poussent à tuer une vieille usurière cohabitent en s’opposant dans l’esprit du héros et constituent l’essence même du roman. Pour Raskolnikov, le crime qu’il va commettre n’est que justice envers les hommes en général et les pauvres qui se sont fait abusés en particulier. Mais cet idéal d’humanité s’accorde mal avec la conscience de supériorité qui anime le héros, en qualité de « surhomme », il se situe au-delà du bien et du mal. Fomenté avec un sang-froid mêlé de mysticisme, le meurtre tourne pourtant à l’échec. Le maigre butin ne peut satisfaire son idéal de justice, tandis que le crime loin de l’élever de la masse, l’abaisse parmi les hommes. Raskolnikov finira par se rendre et accepter la condamnation, par-là même, il accédera à la purification.

Mais aussi :

La lanterne sourde de Jules Renard, La bien Plantada de Xenius, Jésus d’Henri Barbusse, Les cités et les années de Costantin Fédine, Antigone, Guerre et Paix de Tolstoï, L’homme Moïse et la religion monothéiste de Sigmund Freud.